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La journée des jeunesses européennes!
11 May 2008  |   Europe  |   Email    |   Print

La journée des jeunesses européennes!

Jeune Alsace a participé à la journée des jeunesses européennes en Flandre organisée par le Vlaams Belang. C’est au coté de leurs camarades Hongrois , Espagnols , Autrichiens, Allemands ,Padaniens , Flamands et Bretons que les jeunes alsaciens ont représenté leur peuple et ont montré leur volonté de participer à la résistance européenne.

Le maire de Bernardvillé, héros de la Résistance.
10 May 2008  |   General  |   Email    |   Print

Le maire de Bernardvillé, héros de la Résistance.

Ce qui est bien avec la Résistance, c’est qu’il n’est jamais trop tard pour y faire son entrée. Ainsi, soixante trois ans après la fin de la seconde guerre mondiale, monsieur Hugues Petit, maire de Bernardvillé vient-il d’enfiler son brassard FFI et d’embarquer, Sten au poing, dans sa traction-avant quinze chevaux Citroën, pour rejoindre les combattants de l’ombre et bouter hors du sol sacré de la patrie les envahisseurs nazis. Si si, ce sont les Dernières Nouvelles d’Alsace qui nous l’apprennent aujourd’hui même. Les DNA, pensez donc ! Un journal réputé pour la fiabilité de ses sources et le sérieux de ses analyses et que personne ne peut suspecter de lancer de grotesques canulars.

Selon les DNA donc, une association “paganiste” dénommée “Terre & Peuple” aurait acheté sur le territoire de la commune l’ancienne abbaye de Baumgarten, 1200 m2 habitables avec piscine, sauna et salle de templiers (de détestables brutes islamophobes dûment accusés, au XIII ème siècle de moeurs contre-nature et d’atteintes graves aux principes des droits de l’homme). Et tout cela pour la coquette somme de 3,7 millions d’euros. Le maire est d’ailleurs formel, l’argent vient d’Allemagne et c’est tout dire. On ne sait pas si le trésor de la SS a été mis à contribution mais pour le maire il est question de “blanchiment” ce qui renforce les soupçons de racisme que dissimule cette pénible affaire.

On comprend aisément l’inquiétude de monsieur le maire devant ce nouveau complot de l’extrême-droite identitaire et on ne peut que l’approuver quand il se refuse à voir chaque année sa belle commune souillée par les défilés commémoratifs du 30 janvier (jour de la nomination d’Adolf Hitler à la chancellerie). Tout le monde sait en effet que l’extrême droite est coutumière de ce genre de provocation “paramilitaire”. D’où la légitime alarme de l’élu.

Monsieur Petit, s’il n’a pas le sens du ridicule, a au moins pour lui cette mâle témérité qui fait l’étoffe des véritables héros. Si l’extrême droite réussit sa marche sur Bernardvilé, il le jure, “il se couchera devant l’entrée de l’abbaye pour qu’ils ne rentrent pas !” Respect.

Un Printemps régionaliste !
9 May 2008  |   General  |   Email    |   Print

En mai 1968, après de longues années de disparition, le rot un wiss (le drapeau rouge et blanc aux couleurs de l’Alsace libre) réapparait de nouveau. Des étudiants le font alors flotter sur la Cathédrale de Strasbourg en en faisant un symbole de liberté. La presse locale ne comprend pas alors pourquoi des étudiants accrochent le drapeau monégasque sur Notre Dame (sic).

Langues régionales en France : un projet de loi pour faire illusion
8 May 2008  |   Culture  |   Email    |   Print

Le 7 mai, à l’initiative notamment du député UMP breton Jean-Marc Le Fur et de quelques autres députés alsaciens toujours bien timides, les langues régionales étaient en discussion à l’Assemblée.

Un évènement en soi

Etant donnée la haine que la République voue aux langues régionales, ce débat était en soi un évènement. Les langues régionales rappellent à la République qu’au-delà de la France « Une et Indivisible », rêvée à Paris, il y a des patries charnelles. Elles sont bien réelles, elles existent bel et bien même si les Constitutions françaises successives en ont décidé autrement, en établissant notamment que « la langue de la République est le français », prétexte à la condamnation à mort des langues régionales.

Il faut bien comprendre que la France est un cas unique en Europe occidentale, qu’elle est rappelée à l’ordre régulièrement par diverses institutions internationales à propos de son jacobinisme exacerbé qui, sous prétexte d’égalité, a relégué l’enseignement des langues régionales à la sphère privée. Il est amusant que la donneuse de leçons qu’est la République française soit sans cesse attaquée à propos de son non respect des principes des Droits de l’Homme en la matière. Savez-vous que pour les autres pays, les Alsaciens, les Bretons, les Flamands, les Occitans, les Basques, les Corses, sont des « minorités ethniques » ? Des minorités ethniques menacées dans leur existence. Or, en droit français, un Alsacien, ça n’existe tout simplement pas. (Lire la suite…)

Strasbourg : un cercle du silence pour les clandestins perturbé par des militants identitaires
30 April 2008  |   General  |   Email    |   Print

STRASBOURG, 30 avril 2008 (AFP) - 19h39
“Cercle de silence” à Strasbourg contre l’expulsion des sans-papiers

Environ 350 personnes se sont rassemblées en “Cercle de silence” mercredi dans le centre de Strasbourg, à l’appel d’un collectif d’une vingtaine d’associations, afin de manifester leur solidarité avec les étrangers menacés d’expulsion, a constaté un journaliste de l’AFP. Les militants ont formé un large cercle sur la place Kléber où divers panneaux évoquant le parcours de sans-papiers expulsés ou menacés d’expulsion avaient été disposés à l’attention des passants. “La politique actuelle d’immigration se donne pour objectif de procéder à un quota d’expulsions déterminé à l’avance. Une telle démarche opère une véritable entreprise de déshumanisation qui cache le drame des êtres humains frappés par son application aveugle”, indiquait dans un tract le collectif d’associations (Cimade, RESF, Ligue des droits de l’homme…). Cette action, la première dans la capitale alsacienne, s’inscrit dans le sillage de celle initiée en octobre à Toulouse et reprise depuis dans plusieurs villes. Des “Cercles de silence” seront désormais organisés à Strasbourg tous les mois, a indiqué Laurence Tramut, de RESF 67. Le 7 mai, des rassemblements auront lieu dans toutes les villes de France et de Belgique où se tiennent ces “Cercles” afin de protester contre le projet de directive européenne sur la rétention et l’expulsion qui prévoit une rétention administrative pouvant aller jusqu’à 18 mois, a-t-elle ajouté.
Le rassemblement a été brièvement perturbé par une poignée de “militants identitaires”, selon une source policière. Munis d’une banderole appelant à “briser le silence” et à renvoyer “les talents vers le tiers-monde”, ils ont été dispersés par les forces de l’ordre.

Pour le droit au blasphème, par Alain Soral
29 April 2008  |   General  |   Email    |   Print

Pour le droit au blasphème
par Alain Soral

Monsieur Le Pen a tort, la chambre à Gaz n’est pas un détail.

Monsieur Le Pen a profondément tort, la chambre à gaz est tout sauf un point de détail, c’est même aujourd’hui, plus qu’hier encore, la religion, le dogme autour duquel tourne toute l’époque contemporaine. Dans l’ordre du sacrifice fondateur, la chambre à gaz a remplacé la croix du christ.

Pourtant, ou justement pour ça, au nom du droit à la libre pensée face à ceux qui croient et veulent nous obliger à croire, je réclame le droit, pour Jean-Marie Le Pen, de considérer la chambre à gaz comme « un point de détail de la seconde guerre mondiale », comme tant d’autres se donnent le droit de chier sur la croix.

Que ce soit celle d’hier ou d’aujourd’hui, le citoyen libre se doit de lutter contre toutes les inquisitions et leurs cortèges sanglants de bûchers et d’abjurations. Nous, européens, n’avons pas mis trois siècles à nous émanciper du pouvoir temporel du Pape pour en arriver là !

Aujourd’hui, dans ce climat de judéomanie délirante - une judéomanie délirante et suspecte qui tient plus de l’esprit de la Collaboration que du combat pour le bien et l’amour des hommes - plus les souffrances de la guerre s’éloignent, plus c’est la seconde guerre mondiale toute entière qui devient un détail de la chambre à gaz ! (Lire la suite…)

Entretien avec Jacques Cordonnier, le nouveau président d’Alsace d’Abord
28 April 2008  |   General  |   Email    |   Print

Alsace d’Abord a souvent été à la pointe du combat identitaire et régionaliste.

En 2009, le mouvement régionaliste fêtera même ses 20 années d’existence. « On n’a pas tous les jours 20 ans » dit la chanson. Pour Alsace d’Abord, cet anniversaire est donc l’occasion d’écrire une nouvelle page du régionalisme alsacien avec, à sa tête, un nouveau président : Jacques Cordonnier.

Européen pragmatique et régionaliste ambitieux, l’homme entend rassembler autour de lui celles et ceux qui souhaitent assumer clairement leur amour d’une identité alsacienne et contribuer au développement politique, économique, culturel et social de l’Alsace. Retour au politique pour Alsace d’Abord, retour à l’essence du régionalisme et volonté de faire de l’Alsace une région pionnière dans la quête de nouvelles libertés institutionnelles illustrent les propos d’un président à découvrir.

Jacques Cordonnier, le comité directeur d’Alsace d’Abord vient de vous confier la présidence du mouvement régionaliste. Vous succédez à son fondateur le plus connu, Robert Spieler. Mais vous étiez vous-même parmi ses fondateurs ?

C’est en 1989 qu’une douzaine de personnes, sous l’impulsion de Robert Spieler, ont décidé de créer un mouvement politique nouveau, atypique dans le paysage politique alsacien. Je faisais partie de ce groupe. Très rapidement, le nombre d’adhérents et de militants a augmenté. La plupart de ceux qui ont participé à la création d’Alsace d’Abord en sont encore membres aujourd’hui.

Pourquoi avoir choisi de créer un parti au lieu de défendre vos idées au sein d’un parti national existant ?

Depuis longtemps, j’avais fait le constat, avec Robert Spieler, que les responsables politiques alsaciens appartenant aux grandes formations nationales, de droite comme de gauche, consacraient plus d’énergie à appliquer en région les consignes de Paris qu’à défendre les intérêts des Alsaciens. Avant Alsace d’Abord, je n’avais jamais appartenu à aucun parti politique, car aucune structure ne proposait le programme qui correspondait à mes idées : une région forte dotée d’une grande autonomie, la plus grande indépendance possible vis-à-vis de Paris, l’accélération de l’intégration européenne, une opposition déterminée et sans concession à l’immigration non européenne. Le pari de créer un parti local - régionaliste, européen et identitaire - il y a presque vingt ans, était un pari difficile. Nous avons dû faire face à des obstacles considérables : problèmes de financement, difficultés d’accès à la presse locale, aucun accès aux médias nationaux. En dépit de ces écueils, nous sommes entrés au conseil municipal de Strasbourg en 1989. Puis en 1992, et en 1998, Spieler et moi avons été élus au conseil Régional d’Alsace.

La démission de Robert Spieler est une page qui se tourne. Comment l’analysez-vous ?

La modification du mode de scrutin aux élections régionales, imposée par Raffarin et Sarkozy en 2004 pour des raisons de basse politique, a eu des conséquences fâcheuses pour notre mouvement. Malgré un renforcement en hommes et en structures avec le ralliement d’autres élus régionalistes et identitaires, malgré des scores en forte progression aux élections régionales et cantonales, nous n’avons eu qu’un seul élu : Christian Chaton qui est devenu conseiller général du Haut-Rhin. Peu de temps après, après avoir démissionné une première fois de ses fonctions de président d’Alsace d’Abord, Robert Spieler a fait des choix tactiques et stratégiques qui n’étaient plus en adéquation avec le programme d’Alsace d’Abord. Sa récente décision de participer à la constitution d’une structure politique nationale n’était plus du tout compatible avec les principes fondateurs d’Alsace d’Abord.

Comment allez-vous écrire l’avenir d’Alsace d’Abord ?

Les élections municipales et cantonales de 2008 n’ont pas été favorables à notre mouvement. Mais c’est la vie politique qui est ainsi, avec des échecs et des succès. Je reste fidèle, en cette période difficile, aux idées et aux valeurs qui ont toujours été le ciment du mouvement régionaliste. Le message que j’ai adressé à nos élus, nos militant et nos adhérents est un message d’espoir. Nous devons avoir de grandes ambitions pour notre mouvement et pour l’Alsace. Des ambitions à la hauteur de la justesse de nos idées.

En Alsace, on entend parler de l’Eurodistrict voulu par Roland Ries le maire PS de Strasbourg. Les mémoires politiques strasbourgeoises rappellent que c’est une idée lancée par Alsace d’Abord.

En effet, le projet d’Eurodiscrict Strasbourg-Kehl était au centre de la campagne électorale que Robert Spieler et moi-même avons menée aux municipales de 1989. Alsace d’abord a toujours été en pointe sur les grandes questions institutionnelles dont dépend l’avenir de l’Alsace. Nous avons ainsi été les premiers, et nous sommes toujours les seuls, à demander la fusion du Conseil Régional et des Conseils Généraux. Les responsables alsaciens de l’UMP et du PS n’ont pas fait grand chose pour pousser le dossier. Mais nous allons nous employer à redonner vigueur à ce projet, car il est essentiel pour notre région.

Alsace d’Abord 2.0 commence avec votre élection, quelles vont être vos premières décisions ?

Lors de la récente réunion du comité directeur, j’ai soumis plusieurs projets qui m’apparaissent indispensables pour redéployer le mouvement Alsace d’Abord : création d’un bulletin de liaison qui paraîtra régulièrement, création de groupes de travail fonctionnels – finances, communication, adhésions -, organisation de réunions régulières des cadres et militants sur tout le territoire alsacien. Je ne veux plus que le mouvement soit aussi centré sur Strasbourg que par le passé. Ces tâches nous occuperont largement d’ici la fin 2008. Un groupe de travail aura la mission particulière de préparer le congrès de 2009, congrès qui sera celui du 20è anniversaire du mouvement Alsace d’Abord. J’attache aussi beaucoup d’importance à l’action et au développement de Jeune Alsace, le mouvement de jeunes proches de nous qui s’est beaucoup renforcé et implanté des deux dernières années. Je veux que nous les aidions dans leurs actions et les guidions dans leur réflexion.

L’Alsace est une région frontalière située au coeur de l’Europe. Certains perçoivent dans votre élection un retour à un régionalisme tel qu’il est inscrit dans la charte d’Alsace d’Abord.

Le transfert accru de pouvoirs et de moyens propres de l’État vers l’Alsace a toujours été à mes yeux la condition du rayonnement et de la prospérité de notre région. Avoir gommé cet aspect de notre programme a été une erreur. Le fait régional et l’idée européenne sont au cœur de notre programme ; nous avons donc le devoir et l’obligation de faire connaître notre charte le plus largement possible.

Comment imaginez-vous le développement d’Alsace d’Abord et ses rapports avec des formations politiques proches de vous ?

Le développement d’Alsace d’Abord est entre nos mains, et nos mains seulement. Si nous agissons avec intelligence, imagination et persévérance, si nous maintenons la cohésion entre nos cadres et nos militants, alors nous connaîtrons le succès. Il n’y a pas, en Alsace, d’autres partis qui aient un programme proche du nôtre. Par conséquent, il n’y a pas de partis proches de nous. Ce qui signifie que lors des prochaines échéances électorales, ils seront tous nos concurrents.

Quel message lanceriez-vous à une personne qui se sent régionaliste et qui hésite à vous rejoindre ?

Toutes les personnes qui vivent en Alsace et qui aiment leur région, qu’elles soient Alsaciennes de souche ou d’adoption, et qui éprouvent le besoin d’agir, ont naturellement leur place parmi nous. Chacun, bien sûr, donnera le temps qu’il lui sera possible de consacrer à ses idées. Il n’y a pas de petite ou de grande contribution. La fierté de vivre dans une région à forte identité et le sentiment d’appartenir à une communauté agissante sont des sentiments exaltants. Ceux qui nous rejoignent ont en plus le sentiment d’être utiles. Utiles à l’Alsace, utiles à eux-mêmes, utiles à leurs enfants.

Entretien réalisé par Novopress Alsace

Europe : Maurice Allais dénonce un aveuglement suicidaire
27 April 2008  |   General  |   Email    |   Print

Europe : Maurice Allais dénonce un aveuglement suicidaire

Après un premier ouvrage, « Combats pour l’Europe 1992-1994 », dont le tirage initial fut épuisé en quelques mois, Maurice Allais est revenu en 2002 sur un sujet sur lequel il n’a cessé de réfléchir et de s’engager depuis près de cinquante ans : les « Nouveaux combats pour l’Europe 1995-2002 / Un aveuglement suicidaire. Pour une autre Europe » témoignent de l’engagement ancien et passionné de cet auteur pour la construction européenne.
Ce livre, publié en 2002 chez l’éditeur Clément Juglar, n’a fait l’objet d’aucune publicité lors de sa parution ni d’aucune réédition après épuisement. Que reproche donc Maurice Allais à la construction européenne ?

Essentiellement deux défauts majeurs :

– la politique commerciale extérieure de l’Union européenne ;
– ses institutions mal adaptées et trop éloignées des citoyens.

Maurice Allais, major de l’Ecole Polytechnique, Prix Nobel de Sciences économiques en 1988, n’a été interviewé par aucun journal, aucune radio ou télevision. Au moment où les Français s’interrogent avec anxiété sur le devenir de leur pouvoir d’achat, son ouvrage est toujours d’actualité. Pour lire deux courts extraits cliquez ici.

“Le Libre Journal de Martin Peltier” brusquement interrompu
27 April 2008  |   General  |   Email    |   Print

“Le Libre Journal de Martin Peltier” brusquement interrompu

Les auditeurs de Radio Courtoisie ont eu un choc mercredi 9 avril 2008 dans la soirée : “Le Libre Journal de Martin Peltier” s’arrêtait brusquement, sans explications, remplacé par de la musique, et celui de Paul-Marie Coûteaux, qui devait lui succéder, était différé. Deux jours plus tard, Henry de Lesquen, qui avait engagé Martin Peltier après la mort de Serge de Beketch pour remplacer celui-ci une semaine sur quatre, mettait fin à cette collaboration. Voici l’explication de cette étonnante affaire, par l’un de ses protagonistes.

Que s’est-il passé à Radio Courtoisie le mercredi 9 avril ?

Martin Peltier : J’avais invité en deuxième partie de mon “Libre Journal”, de 19h30 à 21h, le professeur Faurisson. Un peu avant 20h, la musique a couvert nos voix et le technicien m’a signalé par geste que l’émission était finie. On nous a indiqué qu’un membre du CSA avait conseillé cette censure dans l’intérêt de la station, et c’est ce qui a été répété pendant une heure aux innombrables auditeurs qui téléphonaient pour la déplorer.

Le Parisien du lendemain 10 avril donne une autre version.

Martin Peltier : En effet. Selon lui, l’un de ses journalistes, surpris par cette brusque interruption des programmes, a interrogé immédiatement Henry de Lesquen, le patron de Radio Courtoisie, qui lui aurait fait la réponse suivante : c’est la déléguée aux questions éditoriales, Mme Paoli, qui aurait pris la décision de couper parce que “l’un des invités aurait tenu des propos inacceptables”, sans que soient précisés lesquels. Quelle que soit la version véritable, on doit remarquer la promptitude des réactions de tous. Mme Paoli, ou un membre du CSA à l’écoute de mon émission, n’a pas hésité à déranger Lesquen, qui présidait à ce moment une réunion. Le journaliste du Parisien a été encore plus réactif. Avant le bouclage, il a eu le temps de s’étonner, d’appeler, d’écrire et de caser son papier. C’est certainement un bon professionnel. Quoi qu’il en soit, vendredi 11 avril, j’ai reçu une lettre recommandée de Lesquen m’annonçant que mon “Libre Journal” était supprimé. L’après-midi, il me téléphonait pour s’expliquer, non pas tant sur les faits que sur la raison de la censure.
(Lire la suite…)

Jacques Cordonnier, un nouveau président pour Alsace d’Abord
27 April 2008  |   General  |   Email    |   Print

Jacques Cordonnier, un nouveau président pour Alsace d’Abord

Le comité directeur d’Alsace d’Abord a élu son nouveau Président. C’est à Jacques Cordonnier qu’il appartient désormais d’assurer l’avenir et le développement du mouvement régionaliste en Alsace en remplacement de Robert Spieler.

Ce choix est clairement une rupture et le point de départ d’un redéploiement, à la veille de la célébration du 20è anniversaire du mouvement en 2009.

Régional, régionaliste et européen

Alsace d’Abord entend revenir aux valeurs et aux principes fondateurs du mouvement : travailler au rayonnement de l’Alsace, défendre et enrichir ses spécificités, défendre nos intérêts vitaux et notre identité dans le cadre d’une action définie en région, en toute indépendance vis-à-vis de tout parti national.

Le mouvement régionaliste rappelle ainsi qu’il fut le premier à demander la fusion des Conseils Généraux et du Conseil Régional, et à soutenir le projet d’un Eurodistrict.

C’est d’ailleurs dans cette logique qu’il proposera prochainement aux élus locaux de se prononcer sur le développement effectif d’une euro-région fonctionnelle et reconnue à l’échelle européenne, comme il en existe dans d’autres zones frontalières.

Sur la base d’un régionalisme clairement assumé, Alsace d’Abord entend ainsi rassembler sous sa bannière les partisans de l’idée d’une région forte qui ne se retrouvent aujourd’hui dans aucune autre formation politique.

Ancien conseiller régional, membre fondateur d’Alsace d’Abord, âgé de 57 ans, Jacques Cordonnier aura la tâche de restructurer le mouvement régionaliste et d’en faire un acteur incontournable de la scène politique alsacienne.

Le comité directeur d’Alsace d’Abord

www.alsacedabord.org

Élections communales au Tessin (CH)
24 April 2008  |   General  |   Email    |   Print

Élections communales au Tessin (CH)

La Lega et l’UDC ont progressé dimanche lors des élections communales au Tessin

La Lega et l’UDC ont progressé dimanche lors des élections communales au Tessin tandis que le PS a perdu un siège dans les exécutifs de Bellinzone et Lugano. A Lugano, la Lega a ravi un 2e siège au dépens du PS, devenant le 2e parti le plus influent, derrière le PRD, de la plus grande ville du canton. Guidici, maire radical de la ville depuis 84 a été réélu. A Bellinzone, Martignoni, le maire sortant, ex-PRD passé à l’UDC, a été réélu. Le PS a perdu un fauteuil. A Locarno en revanche, le PS a ravi un 2e mandat à la Lega. A Chiasso enfin, la liste UDC/Lega a gagné 6,2% des voix par rapport aux dernières élections.

Immigration : comment traiter un problème que l’on refuse de voir et de mesurer ?
21 April 2008  |   General  |   Email    |   Print

Immigration : comment traiter un problème que l’on refuse de voir et de mesurer ?

NOVOpress (21/04/2008 - 12h00 ) : Selon le “Journal du dimanche” du 20/4 qui donne la parole au professeur Godet, économiste et professeur au Conservatoire des arts et métiers, sous le titre ” L’immigration choisie ou cachée?”, ” le dernier rapport “Immigration et présence étrangère en France en 2006″ que devait diffuser la “Documentation française a été imprimé, retiré de la vente et sera, sans doute mis au pilon….

On y apprend, par exemple, que les étrangers ne représentent que 8% des actifs de l’Ile-de- France mais 25% des chômeurs. Ou encore que la France accorde, très généreusement, la nationalité française à 140.000 étrangers par an. Cela fait un million de Français en plus par apport migratoire depuis l’an 2000… Le journaliste avisé devrait consulter l’édition 2005 du précieux rapport avant qu’elle ne soit retirée de la vente comme politiquement incorrecte.

Certaines données interpellent…Au total sur cinq étrangers présents sur le territoire, seuls deux ont un emploi. Les Maghrébins représentent 30% des travailleurs étrangers mais près de la moitié des chômeurs de cette catégorie….Par contraste, les Portugais représentent 24% de la population active étrangère et seulement 7% des chômeurs .

Comment traiter un problème que l’on refuse de voir et de mesurer ?

Nous sommes tous des Serbes du Kosovo !
20 April 2008  |   General  |   Email    |   Print

UCKNous sommes tous des Serbes du Kosovo !
par Karl Hauffen

Carla Del Ponte a-t-elle réellement cru qu’elle présidait à une véritable et impartiale justice internationale ? Voila la question qu’il est permis de se poser après la lecture de son livre « La chasse, les criminels de guerre et moi » dans lequel elle évoque ses huit années passées en tant que procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie. Un livre qui nous fait découvrir une Carla Del Ponte quelque peu désillusionnée sur le bilan de sa mission et qui se décide enfin à reconnaitre les violences dont étaient avidement poursuivis tous les témoins disposés à parler des crimes commis par les membres de l’UCK.

Est-ce parce que le poids de sa compromission avec ce qu’il est permis d’appeler une parodie de justice a pesé trop lourd sur sa conscience que Carla Del Ponte s’est finalement décidée à révéler cette épouvantable affaire de trafic d’organes ? Ou est-ce plutôt à force d’exaspération, fatiguée des incessantes pressions (pour ne pas dire menaces) américaines et européennes l’enjoignant de ne pas s’intéresser de trop près aux agissements des forces de l’OTAN et de leurs alliés de l’UCK ? On ne le saura sans doute jamais. (Lire la suite…)

Compte-rendu de la conférence d’Arnaud Borella à Strasbourg
20 April 2008  |   General  |   Email    |   Print

C’est devant une quarantaine de personnes attentives et intéressées qu’Arnaud Borella, président de l’association humanitaire Solidarité Kosovo qui vient en aide aux serbes du Kosovo menacés d’épuration ethnique par les albanais musulmans, a présenté un historique de cette province serbe, martyrisée par cinq siècles et demi d’occupation ottomane puis par une invasion migratoire albanaise dont la Yougoslavie de Tito se fit la grande complice, et enfin par le terrorisme de l’UCK et les bombardements de l’OTAN ayant abouti à la sécession du 17 février 2008 orchestrée par les Etats-Unis et l’Union Européenne.

Arnaud, fort de plusieurs expéditions risquées avec son équipe dans les enclaves serbes du Kosovo (villages entourés d’Albanais desquels on ne peut sortir sans escorte militaire ; véritables prisons à ciel ouvert), nous a raconté l’héroïsme de la résistance serbe, notamment dans la ville de Mitrovica, coupée en deux depuis 1999, lorsque les civils serbes ont bloqué l’avancé de la milice terroriste albanaise UCK.

Plus récemment, en février, lors de la proclamation d’indépendance du Kosovo, l’association est allée porter pour 7.000 euros de matériel de télécommunication aux enclaves serbes afin que les familles serbes puissent communiquer entre elles d’un village à l’autre en cas de pogroms anti-serbes qui s’accompagnent de coupures totales de l’ensemble des réseaux de télé-communications.

Le succès de cette conférence s’est achevé autour d’un verre de l’amitié et des stands, où les nouveaux tee-shirts vendus au bénéfice de l’association Solidarité Kosovo ont rencontré un vif succès.

Pour en savoir plus et soutenir Solidarité Kosovo : www.solidarite-kosovo.com

Christian Chaton : un mandat de Conseiller Général
6 April 2008  |   General  |   Email    |   Print

Le travail de Conseiller Général n’est pas un travail individuel, mais un travail d’équipe au sein d’une assemblée réunissant 31 élus, dans laquelle je siège en tant qu’élu indépendant soutenant la majorité départementale.

Chaque décision, aide, soutien ou subvention est déterminée en commun par l’assemblée départementale, et reflète la politique générale mise en œuvre par le CG68 au profit de nos territoires.

Lors de la séance publique de ce jour à l’Hôtel du Département à Colmar ont été réparties les différentes responsabilités au sein des commissions de travail, ainsi que les représentations du Conseil Général dans divers organismes.

C’est ainsi que pour la deuxième partie de la mandature (2008-2011) j’ai choisi plus particulièrement de travailler dans les commissions suivantes (en plus de la Commission Permanente dont sont membres de droit tous les élus):

- Commission de l’Economie, du Tourisme, de l’Université et de la Recherche

- Commission de l’Aménagement et de la Territorialité

- Commission de la Culture et du Patrimoine (en tant que Vice-Président et Rapporteur du Patrimoine)

Par ailleurs je représenterai le CG68 dans les organismes suivants :

En tant que membre titulaire…

- Commission Locale d’Insertion Ribeauvillé/Sainte-Marie-aux-Mines

- CA de l’IMP Les Tournesols

- CA de l’Hôpital Intercommunal du Val d’Argent

- CA du Collège Reber

- Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) Giessen/Lièpvrette

- Association pour le Développement de l’Alsace Centrale (ADAC)

- CA du Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS)

- Syndicat Mixte pour l’Aménagement du Hohlandsbourg

- Conseil Départemental de la Formation Continue

- Conseil Départemental de Prévention du Haut-Rhin

- Commission Nationale des Aides de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME)

- Comité de Sélection de l’opération expérimentale pour créer les quartiers et logements de demain dans le Haut-Rhin

- PACT du Haut-Rhin

- Commission Départementale de la Présence Postale Départementale

- Conseil Consultatif du Droit Local d’Alsace Moselle

- Conseil Départemental de l’Education Nationale

- Office pour la Langue et la Culture d’Alsace

- Association pour la Protection de la Nappe Phréatique (APRONA)

- Commission de Surveillance de la Centrale Nucléaire de Fessenheim

- Commission Départementale de la Sécurité Routière

- Association Départementale pour la Promotion du Ski de Fond du Haut-Rhin

- CA des Logis de France du Haut-Rhin

- Comité d’Hygiène et de Sécurité pour l’Administration Départementale

- Comité Technique Paritaire Départemental

- Commission Formation

- Commission Locale du Suivi des Transferts des Services (décentralisation) Commission Locale Tripartite

- Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) Bergheim

- EHPAD Maison Ste Famille Ribeauvillé

- EHPAD Charles Bléger St Hippolyte

En tant que membre suppléant…

- Pôle d’Archéologie Interdépartemental Rhénan (PAIR)

- Syndicat Mixte Mémorial de l’Alsace Moselle

- Commission Départementale d’Adaptation du Commerce Rural

- Commission Régionale et Départementale Consultative des Gens du Voyage

- EHPAD Beblenheim

- Conseil Départemental Environnement et Risques Sanitaires et Technologiques

- Observatoire Régional du Service Public de l’Electricité

- Comité Fédéral des Associations pour la Langue et la Culture d’Alsace Moselle

- Conseil Académique de l’Education Nationale

- Commission Régionale de la Forêt et des Produits Forestiers

- Syndicat Mixte de la Fecht Amont

- Syndicat Mixte du Strengbach

- Commission Interdépartementale de Répartition du Produit de l’Ecrêtement des Bases de la Taxe Professionnelle

- Comité Mixte pour la Coopération avec le Powiat de Wroclaw (Pologne)

- Commission Administrative Paritaire

- Commission Départementale de Réforme pour les Fonctionnaire Titulaires Départementaux

- Hôpital de Ribeauvillé

Le blog de Christian Chaton

Strasbourg : un syndicat lycéen plagie les autocollants d’un mouvement identitaire
4 April 2008  |   General and Politique  |   Email    |   Print

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Dans un article du 20 Minutes de Strasbourg de ce vendredi 4 avril, un article est consacré à la campagne contre le racisme de l’Union Nationale Lycéenne du Bas-Rhin et sa porte-parole Clarisse Chabod.

L’autocollant de l’UNL n’était pas sans rappeler celui du mouvement de jeunesse identitaire Jeune Alsace, « Ensemble résistons à la racaille ».

Dans un communiqué dénonçant le plagiat, Jeune Alsace a appelé les lycéens à ne pas être dupes et envisage de porter plainte pour non-respect des droits d’auteur et détournement d’image.

Conférence de Solidarité Kosovo à Strasbourg
3 April 2008  |   General  |   Email    |   Print

Arnaud Borella, Président de Solidarité Kosovo, viendra à Strasbourg expliquer la situation historique et géopolitique du Kosovo et présenter l’action de son association caritative, qui vient en aide aux populations serbes du Kosovo.

Rendez-vous :

Samedi 19 avril à 14h30
Salle Saint-Louis
3 rue du Docteur Freysz
(tram : Robertsau-Boecklin, terminus ligne E)

Prix d’entrée : 3 euros

Nombreux stands

Randonnée de Jeune Alsace
25 March 2008  |   General  |   Email    |   Print

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